installation vidéo in-situ :
2 canaux vidéo, son stéréo, sculpture à facettes en papier mâché armé, moteur et fleurs naturelles et synthétiques de récupération. 2025
design sonore : Théo Strauss, d’après un sample tiré de Let’s Dance, David Bowie, 1983.
*titre emprunté aux paroles de la chanson Let’s Dance, David Bowie, 1983.
2 canaux vidéo, son stéréo, sculpture à facettes en papier mâché armé, moteur et fleurs naturelles et synthétiques de récupération. 2025
design sonore : Théo Strauss, d’après un sample tiré de Let’s Dance, David Bowie, 1983.
*titre emprunté aux paroles de la chanson Let’s Dance, David Bowie, 1983.
visuels : Let’s dance for fear tonight is all, installation vidéo in situ, exposition DNA, festival des arts numériques, Grenoble 2026 © Jeannie Brie 2026
Un instant en équilibre fragile,
juste avant la bascule.
Juste avant que la fête ne s’arrête.
Juste avant le retour à la réalité.
Dansons, de peur que ce soir soit la fin.
juste avant la bascule.
Juste avant que la fête ne s’arrête.
Juste avant le retour à la réalité.
Dansons, de peur que ce soir soit la fin.
Au centre du dispositif, une boule à facettes partiellement détruite dont les vides et les pleins dessinent continents et océans. Des plantes et compositions florales semblent s’être rassemblées autour de cette boule-globe. L’installation, dont le titre et la trame musicale empruntent à la chanson de David Bowie, joue de la tension entre séduction visuelle et malaise. Let's dance for fear tonight is all mobilise les codes de la fête tout en laissant affleurer la sensation que cette fête se fissure. La boule disco évidée devient le signe matériel de cette fragilité. La boucle sonore, installe une temporalité infinie entre transe et tension. L’installation créé un moment à la marge, un temps d’attente fragile qui oscille entre joie et désenchantement.